Article ajouté le 9 mars, 2010
Depuis la mise en place du statut d’auto-entrepreneur, la Capeb dénonce les graves dangers que ce régime ultra-simplifié représente pour les artisans du bâtiment. Concurrence déloyale, nouvelles formes de précarité, professionnels non qualifiés, mise en danger du consommateur… Pour faire cesser ces
« dommages collatéraux », la Capeb souhaite le retrait de toutes les activités du bâtiment du champ d’application de l’auto-entrepreneur et a déposé au Sénat un amendement rectificatif dans le projet de loi de finances.
En outre, au-delà des bonnes intentions affichées, les chiffres d’affaires déclarés montrent que les auto-entrepreneurs ne sont pas créateurs de richesses et que les pouvoirs publics sont en train de développer de nouvelles formes de précarité en laissant croire aux candidats à l’auto-entreprise que l’on peut se constituer des droits sociaux avec des contributions dérisoires.
Depuis la loi Raffarin de 1996, l’exercice des métiers de l’artisanat du bâtiment est très réglementé, notamment pour protéger le consommateur. Tout ouvrage de construction est potentiellement dangereux pour l’usager et son coût en est souvent la charge la plus lourde dans la vie d’un ménage. La Capeb estime donc qu’il n’est pas raisonnable d’en confier la réalisation à un producteur improbable exerçant dans un subtil clair-obscur.
NEWSLETTER GRATUITE
Découvrez Référence CARRELAGE « spécial Céramique d’architecture » – Editions 2011
A découvrir : Référence CARRELAGE n°32 Novembre-Décembre 2011
A découvrir : Référence CARRELAGE n°31 – Septembre OctobreACTUALITES A L AFFICHE
AUSSI A L AFFICHE
weber : sans ponçageLe weber.floor 4320 est un mortier qui permet, en une seule opération et une seule passe, d’égaliser et de lisser les sols hétérogènes et ce, avec une épaisseur de 2 à 50 mm. Sa fluidité offre une belle facilité de mise en oeuvre, grâce à une cadence de pompage et un coulage facilités. Fibré, ce [...]
A 100% avec cette initiative !
Je précise également que nombre de jeunes entreprises "artisan" ou "sarl" se montent avec peu de moyen et surtout aucune qualification (ce qui fait le "bonheur" des experts judiciaires ...)
Les architectes ont des formations OBLIGATOIRES, pourquoi n'en serait-il pas de meme avec les petites entreprises de batiment ?