
Pour PRB et son navigateur Vincent Riou, la dernière édition du Vendée Globe s’est conclue de façon précoce suite à un choc avec un OFNI (objet flottant non identifié). Pour autant, Jean-Jacques Laurent, président du directoire de PRB, confirme vouloir poursuivre l’aventure entamée en 1992 entre son entreprise et la célèbre course autour du monde à la voile en solitaire, sans escale et sans assistance. « Beaucoup de personnes nous questionnent sur la suite. Ce sont des interrogations légitimes puisque nous sommes un acteur important du Vendée Globe. Notre engagement sur cette course a presque 25 ans. L’histoire de l’entreprise est très liée au Vendée Globe et il n’y a pas de raison que cela s’arrête. C’est d’ailleurs le souhait de nos salariés et c’est d’abord ce qui motive cet engagement. » Pour préparer ce prochain défi, PRB n’entend pas faire construire un nouveau bateau, au coût prohibitif mais repartir avec le même modèle mis à l’eau en 2010. « Nous connaissons le potentiel de ce bateau. Nous y apporterons certainement des modifications pour le rendre encore plus compétitif mais pour l’heure, rien n’est arrêté. Nous prenons notre temps et nous réfléchissons à tout cela avec Vincent qui connaît parfaitement le bateau et qui est très à l’écoute de la technologie. Il est et restera de toute façon notre conseiller sur ces questions », précise Jean-Jacques Laurent. Le navigateur va parallèlement s’engager pour de nouveaux défis et ne sera probablement plus celui qui tiendra la barre de l’Imoca PRB en 2020.